01-04-2016

L'organisateur du congrès Francopol nous livre les secrets de son événement

Pourquoi avoir choisi Montreux pour la tenue de cette 4ème édition. Quels ont été les points forts de la destination et du 2m2c ?
Lors du sommet de la Francophonie en 2010, l’aspect « développement durable » inhérent à la destination et à l’architecture de la ville a fortement marqué les esprits. En effet, la proximité des hôtels avec les lieux de rencontre, ont permis aux chefs d’Etats et aux divers participants de se déplacer à pied. Cette grande première a fait écho pour le congrès Francopol qui a pris l’option de la mobilité douce, de la proximité et de l’usage des infrastructures publiques. Les congressistes ont pu, en effet, rejoindre Montreux depuis l’aéroport de Genève en train très facilement. Puis, arrivés à destination, c’est à pied qu’ils avaient l’opportunité de rallier leur hôtel et le Montreux Music & Convention Center.

Par ailleurs le 2m2c offre toutes les infrastructures nécessaires d’un centre de Congrès très bien adapté. Au cœur de la ville, il est également situé directement au bord du lac dans un cadre magnifique, représentatif de la Suisse touristique. Finalement, nous avons eu la chance de pouvoir organiser notre repas de Gala dans un des lieux touristiques les plus visités de Suisse, le Château de Chillon, et partager la magie de ce lieu emblématique avec nos participants venus de toute la francophonie. 

Quel est votre meilleur souvenir de cette manifestation ?
Le lancement de l’événement, lorsque tout est prêt, que les congressistes sont là, que les premiers conférenciers font leur apparition et que tout fonctionne ! Mais également le repas de Gala au Château de Chillon, qui a été un moment très convivial et très apprécié par les participants. 

Dans le cadre de votre activité, vous avez également participé au sommet de la francophonie, à la conférence sur la Syrie, et aux négociations sur le nucléaire Iranien, quel est votre souvenir de Montreux le plus marquant ? 
Entendre les oiseaux chanter sur la Grand Rue, lors du Sommet de la Francophonie et voir 40 chefs d’Etats réunis à Montreux. 

Mais aussi la performance de Nicolas Sarkozy qui a mis moins de deux heures pour rejoindre le Montreux Palace depuis l’Elysée en passant par Genève, ce qui prouve le bon fonctionnement des infrastructures Suisses et Françaises et leur excellente collaboration. 

Pensez-vous que le « Swiss Made » soit une valeur ajoutée pour l’organisation d’événement ? La Suisse se démarque-t-elle des autres pays sur le plan sécuritaire ? 
La neutralité est un énorme avantage pour la Suisse. Elle lui permet de faire de la politique de bons offices. Notre pays peut dans ce cadre-là offrir son territoire et ses compétences pour organiser de grandes réunions internationales comme le Sommet de la Francophonie, les négociations sur le nucléaire Iranien ou celles sur la paix en Syrie. Par ailleurs peu de lieux offrent un cadre idéal, favorable aux discussions et intéressant d’un point de vue sécuritaire. Montreux constitue, dans ce contexte, une excellente alternative à Genève. Enfin il n’y a qu’en Suisse que vous pourrez croiser John Kerry à vélo ou en plein jogging sur les rives du lac ! Le label « Swiss Made » est par conséquent un tout, incluant l’aspect sécuritaire, l’infrastructure, les compétences, la fiabilité, l’image et l’environnement. 

Quel est le meilleur conseil que vous avez reçu pour l’organisation d’événement ? Quel est celui que vous donneriez ? 
L’anticipation, le respect du calendrier, la prévision d’une marge de réserve, et surtout pouvoir s’entourer de professionnels et leur faire confiance.